Ce mardi 16 mars 2011, GCC-Toulouse  organisait sa conférence annuelle sur la Chine. Le thème de cette conférence était

«Business en Chine : Expériences & Perspectives».

L’événement a eu pour cadre la grande salle de festivités Gabriel Marty de l’Université de Toulouse 1. Nous remercions très sincèrement le président de l’UT1 qui a bien voulu nous accordé cette faveur et ainsi son soutien.

A dix heures du matin, tous les membres organisateurs de la rencontre étaient déjà présents. Après la traditionnelle photo officielle devant les sigles de l’université, on a accueilli et installés nos premiers invités qui arrivaient.

A onze heures la presque totalité des invités s’étaient installés dans la salle. On pouvait observer sur les trois écrans de la salle, les images des différentes activités qu’organisent GCC tout au long de l’année défilées.

A onze heures et vingt minutes, c’est l’ouverture de la conférence par un discours de bienvenue prononcé par la présidente de GCC-Toulouse Marianna Leonteva. En chinois et en français, elle a souhaité la bienvenue à tous, a brièvement présenté notre association, a annoncé le thème qui sera abordé par les trois conférencières avant de laisser la parole à la première intervenante : Madame Monnoyer, Professeur à l’IAE de Toulouse.

Madame Monnoyer a commencé par rappeler le courage et la persévérance qui animent la présidente de GCC-Toulouse, pour qui d’ailleurs, elle a beaucoup d’admiration. Ensuite, elle a poursuivi avec le sous thème « l’Aspect économique en Chine» qu’elle a choisi pour nous parler de business et perspectives en Chine.

Elle a développé sa vision du futur sur la Chine en soulignant notamment que ce pays qui s’industrialise plus rapidement que tous les pays en développement sera sans doute en 2030, la première puissance mondiale. Elle a évoqué la question de la modernité en Chine.

Pour clore son intéressante intervention, Madame Monnoyer a repris cette affirmation d’un grand penseur français : « la modernité ne suppose pas que nous vivions dans l’instant, mais que nous soyons dans des positions stratégiques ».

Après avoir répondu aux questions qui étaient posées sur la modernité en Chine notamment et Confucius, Madame Monnoyer a regagné son siège.

C’est au tour de Madame Wang, PDG de France Chine Innovation, un cabinet de conseil aux agents économiques qui souhaitent investir en Chine.

Elle nous a présenté un sous thème « les relations de la Chine » de business et perspectives en Chine.

Madame Wang a commencé son exposé par cette expression anglaise « No Change, No Progress » sans doute pour souligner un point fort qui caractérise l’évolution fulgurante de la Chine : Le Changement.

Elle a poursuivi son développement, en rappelant que c’est l’ouverture de la Chine en 1979 qui lui a permis d’entretenir des relations économiques. Mais la Chine a tout de même conservé son système politique.

En 2009, la Chine est devenue le premier pays producteur de véhicules dans le monde, en 2011 la deuxième puissance mondiale.

Madame Wang a également souligné que la Chine est un marché complexe, bureaucratique et compétitif.

Pour elle, la réussite des affaires en Chine pour les étrangers implique un bon réseau professionnel, la connaissance des codes de communication chinoise qui sont souvent indirect et implicites.

Madame Wang a laissé le micro à Madame Belgioino, Business Avocat chez  Ernst&Young.

Elle nous a fait un exposé sur le Droit en Chine, un sujet un peu technique mais très intéressant.

Pour elle, la Chine est un pays à l’échelle d’un continent avec 1/3 de la population mondiale. Donc un pays avec un énorme potentiel humain mais aussi un très grand marché qui attire tous investisseurs.

En Chine, l’Etat (représenté par le premier ministre), la partie politique (représenté par le président) et l’armée, constituent l’organisation du pays. Du point de vu juridique, la promulgation des textes en Chine  est faite par le pouvoir central. La fiscalité impose un taux de 25% au sociétés.

Elle a souligné que 2200 entreprises françaises sont installées en Chine. Et a rappelé que la Chine est membre de l’OMC (l’organisation mondiale pour le commerce) depuis 2002.

Avant de conclure, elle a évoqué la culture Chinoise qu’il est indispensable de s’imprégner si on veut s’y installé un moment. Pour elle, si on peut définir la culture chinoise, on peut dire tout simplement « Ne pas perdre la face », c’est l’essence même de la culture chinoise. 

Sa phrase de fin est une réflexion sage : « s’installer dans un pays, c’est adopter à moitié son patrimoine culturel ».

Après le débat qui a suivi l’intervention de Madame Belgioino, Marianna a prononcé un discours de remerciement au nom de tous les membres de GCC-Toulouse.

 

                                                                               A la prochaine édition !

                                                              Oumou BARRY pour GCC-Toulouse

 

 

This free website was made using Yola.

No HTML skills required. Build your website in minutes.

Go to www.yola.com and sign up today!

Make a free website with Yola